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 Phineas Lloyd, émoteur émotif

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Phineas Lloyd

Crédits : Mike Bierek


MessageSujet: Phineas Lloyd, émoteur émotif   Sam 24 Oct - 16:51


Phineas Lloyd

« A quoi bon nous acharner à nous diviser les uns les autres. Nous sommes tous humains, tous égaux, et c’est pourquoi qu’importe les lois, j’aiderai les Exilés. » | Phineas Lloyd


Nom : Lloyd
Prénom : Phineas
Âge : 29 ans
Sexe : Homme
Orientation sexuelle :  Hétérosexuel
Groupe : Civil
Métier : Marchand d’émotions

Crédits des images : Mike Bierek, Jaime Jones

Pouvoir


Je manipule les émotions, depuis longtemps déjà. Depuis des années pour tout vous dire, de longues années. Je suis capable de choisir ce que vont ressentir les gens autour de moi, mais surtout, je suis capable de choisir ce que je vais ressentir. Enfin, jusque dans une certaine mesure. J’influence contre mon gré mes propres émotions, amplifiant celles que je ressens naturellement sans le vouloir, et je fais de même avec autrui, les indexant sur mes propres émotions, la plupart du temps de manière passive, assez légère, autour de moi. Mais également de manière beaucoup plus forte quand je suis concentré sur une conversation.  
Je manipule les sentiments des gens de manière simple. Il me suffit de me concentrer sur une émotion, et sur la personne à qui je veux la faire ressentir, pour que celle-ci fasse son apparition. Il va de soi qu’il me faut avoir la cible en visuel et non loin de moi pour que ça fonctionne. C’est pourquoi je suis le plus simple à atteindre. Je peux changer mes émotions aisément, en choisir de nouvelles, les implanter, et les ressentir. Je peux me rendre heureux, me donner de la motivation, me soulager de ma peur, ma colère, et ma tristesse, si j’arrive à y penser et que le fait de les amplifier involontairement ne m’a pas submergé.
Hélas, avec le temps, ce pouvoir est devenu pour moi comme une drogue… Non, pas comme une drogue en fait, c’est devenu réellement une drogue, mais une drogue qui rend immédiatement heureux, sans rien avoir à faire. Autant dire que la descente est raide, d’autant plus quand elle est soudaine, et qu’elle doit être évitée et atténuée le plus possible. Pour moi, ça va, je peux réutiliser mon pouvoir pour m’éviter de trop retomber hors du bonheur, pour que ça se passe en douceur. Mais mes clients n’ont pas tous cette chance, et il se peut que certains n’aient pas supporté le choc et se soient tués.  Mais après tout, une fois qu’ils sont venus me voir, ce n’est plus de mon ressort, et j’oublie leur mort grâce à mon pouvoir, du moins j’oublie mon sentiment de culpabilité.
Mon pouvoir s’est manifesté dans mon enfance. A l’époque, je ne savais pas encore le contrôler du tout, et les émotions me submergeaient totalement. Dès qu’une apparaissait, elle prenait le pas sur toutes les autres, j’étais pour ainsi dire bipolaire, incapable de les maîtriser un tant soit peu. Mon champ de pouvoir s’est petit à petit étendu, et mes émotions ont commencé à influencer celles d’autrui, autour de moi, de manière passive. C’est à ce moment-là que l’on s’est rendu compte que quelque chose clochait, surtout quand je me suis mis à devenir le centre de véritables petites scènes de théâtres, les gens autour de moi s’énervant, devenant triste, s’apeurant, criant de joie de manière exagérée et presque artificielle. Petit à petit, j’ai compris ce qu’il se passait et j’ai appris à le contenir, à le maîtriser, et à l’utiliser, du moins en grande partie. Je peux désormais instiller les émotions que je veux, mais hélas je ne le contrôle pas entièrement. De plus, je perds toute emprise dessus quand je suis sous l’effet d’une importante dose de quelques substances, que ce soit l’alcool ou d’autres drogues diverses, et les esprits s’échauffent donc très vite avec moi.

Description physique

Je suis un homme de taille honorable je pense. Je mesure environ un mètre quatre-vingt, pour un peu moins d’une soixante-dizaine de kilos. Mes cheveux sont noirs, ainsi que ma barbe que je taille généralement en un bouc et un collier, bien qu’il m’arrive parfois de la laisser pousser longuement, et qu’elle me mange de ce fait le visage entier, juste par manque de motivation pour m’en occuper. Quant à mes cheveux, je peux les porter aussi bien courts que mi-longs, mais jamais plus bas que ma nuque. Mes yeux sont d’un bleu sombre, et mes sourcils sont relativement fournis. Mon visage n’est pas particulièrement large, il est même plutôt étroit au niveau du menton. Mes joues, sans être creuses, ne sont guère remplies non plus. Je mange juste ce qu’il faut, guère plus, il faut dire aussi qu’à se satisfaire de son pouvoir, on a tendance à moins manger, et cela se ressent un peu plus sur le reste de mon corps qui est plutôt fin, mais qui ne manque pas vraiment de muscles.  
D’un point de vue vestimentaire, j’ai tendance à me conformer un brin aux normes actuelles, à me fondre dans la masse. J’évite de me faire remarquer, c’est mieux pour mes diverses activités variées et pas toutes très légales. En journée, je porte donc des vêtements on ne peut plus normaux, qui ne me distinguent que très peu d’autrui, et m’évitent d’éventuels contrôles ou embrouilles. La nuit, néanmoins, quand je sors, ou alors quand je m’occupe de quelques activités discrètes de jour, je m’habille de manière relativement sombre, avec un haut de cuir à capuche que m’a confectionné un ami travailleur du cuir, et un pantalon de style militaire que j’ai gardé de la formation. De même que pour mes chaussures, je porte une coupe assez militaire, puisque ça a l’avantage d’être solide, de tenir bien les pieds, et d’écarter convenablement l’humidité. Avec tout cela, j’ai mon lot de poches diverses et variées contenant soit quelques armes blanches, soit un peu de drogue à vendre, soit des outils divers et variés, généralement un assortiment de cela. Il faut bien que je me défende et que je gagne ma vie.
 

Caractère

Je suis partisan de la liberté et de l’égalité, et juge donc de ce fait inadmissible que certains prennent la décision d’en condamner l’autre à une mort quasi certaine en les chassant de nos terres. Nous sommes tous humains, et nous avons tous un ennemi commun que nous ne comprenons ni ne connaissons vraiment, plutôt que de se battre entre nous, de se faire des clivages, se séparer en clans. L’exil à l’extérieur de nos terres est trop dangereux pour être approuvé, et pourtant c’est monnaie courante pour ceux qui franchissent la loi. Mais aucune erreur ne mérite un châtiment, ni même celui de la peine de mort, d’autant plus que cet exil est héréditaire et c’est impliquer les enfants dans les erreurs de leurs parents. A cause de cela, je refuse de rester sans rien faire pour ces gens, et les aide comme je peux, quitte à un jour les rejoindre ou me faire tuer si me fais prendre. J’accepte de prendre ce risque pour me battre pour mes convictions. Cela dit, je n’aide pas que les exilés. J’aide aussi ceux qui sont dans le besoin dans la ville, leur prodiguant des soins, de la nourriture, du logement avec l’aide d’une association dont je fais partie. Je sais ce que cela fait d’être abandonné de tous, d’être un laissé pour compte, et ne souhaitant à personne un tel sort, je leur évite du mieux que je peux, et soulage leur pauvreté et leur souffrance.
Du à mon manque de moyen, entre autre chose, je n’ai que peu de considérations pour la propriété, surtout la propriété des riches. Je connais bien des gens qui travaillent plus et plus dur qu’eux pour une récompense de misère, et n’y vois pas de raison. Je ne prends pas non plus plus que de raison, juste de quoi vivre, voire faire vivre autrui parfois. Ne voulant pas me faire prendre, je ne parasite pas non plus totalement ces gens-là, et si je peux juste voler des biens sans grande valeur, cela me convient mieux. De par mes activités, je me sens parfois mal avec moi-même, à cause des états que j’ai pu provoquer, à cause des gens en manque de mon pouvoir, de ce que je fournis. Mais ils l’ont choisi, tout comme moi-même, et je m’aide en diminuant ma propre culpabilité. Mon pouvoir a cela de bon qu’il est à la fois ma malédiction, mes problèmes et ce qui me permet de m’en sortir et de continuer à vivre malgré tout.
Ma vie est faite de solitude. Je me sens extrêmement seul, et ce même quand je suis parfois entouré de gens. Je fais de mon temps une utilité commune plutôt qu’individuelle, et ne me lie que peu aux autres. Cette solitude me pèse, et renforce un mal-être intérieur, je me sens plus ou moins exclu, hors des cadres sociétales, tant par mes centres d’intérêt que par ma vision du monde et par les activités lucratives ou non que je pratique. L’heure n’est pas à l’altruisme, mais à l’exclusion de ceux qui n’ont jamais eu la moindre chance de s’intégrer, et j’espère changer ceci un jour. C’est notamment pour cette raison que je m’instruis, me tiens informé de thèses philosophiques ou sociales. Je le fais cela dit en reconnaissance pour ceux qui m’y ont initié, qui m’ont aidé à les approcher, à les comprendre, à voir cela.

Histoire

Je suis né d’un père combattant, et d’une mère exilée peu de temps après ma naissance. J’ai deux frères plus âgés que moi, qui ont mieux connu la figure maternelle que je ne la connaîtrai sûrement jamais, j’étais jeune quand elle est partie, trop jeune. Je n’avais que trois ans quand elle a commis l’acte répréhensible qui l’a faite partir, acte dont j’ignore tout, personne n’a jamais daigné me dire quelle « exaction » elle avait commise, et je ne sais si un jour je l’apprendrai. Cela pourrait être bien, cela me permettrait de connaître un peu mieux mon père, de connaître un peu mieux ma famille, et de savoir un peu mieux ce que je dois haïr. Quoiqu’il en soit, mon père ne s’en est jamais réellement remis. Il a depuis ce jour toujours été très strict au niveau du respect des lois, et toujours fait preuve d’une grande admiration pour ce qui est de l’instance en place, pour la ville de Saester, pour ses lois, pour ses camarades et pour ses chefs. Il a décidé de nous élever là-dedans, et nous avons eu droit depuis tout petit à une éducation quasi militaire, bien qu’à vrai dire, ce soit plutôt notre aîné qui s’en est occupé.
Mon frère aîné est né sept ans avant moi, et notre père l’a bien éduqué, il en a bien fait quelqu’un lui ressemblant, il lui a bien donné ses ordres, et il lui a obéi. Je le comprends, s’il ne lui avait pas obéi, il aurait pris une raclée plus forte encore que nous deux, ses deux petits frères. Il était comme ça, notre père, un homme « bon ». Je crois qu’il nous aimait, mais cela ne l’empêchait en aucun cas de nous cogner. Il considérait qu’on devait être durs, forts, respecter la loi, respecter la ville à tout prix, suivre un jour ses traces afin d’empêcher les Exilés de faire tomber notre société, et combattre les Zéros à tout prix, notre plus grande menace. Je crois que j’ai un peu pris de ses idées sur ce dernier point, les Zéros sont en effet notre menace, à nous les hommes. Et les Exilés sont des hommes qui partagent notre sang, notre vie, notre sort. Les laisser mourir à l’extérieur est indigne d’êtres civilisés et intelligents.
Nous avons reçu les cours comme tous les jeunes, bien qu’un peu avant dix ans, chacun de nous avons commencé la formation de combattant, et cela nous arrangeait au final. Notre père s’était trouvé une autre femme, une femme qui ne nous appréciait guère, qui n’appréciait pas les fils d’une Exilée, une femme parfait pour notre père, qui lui emmena d’ailleurs un enfant, qui nous a toujours pris de haut et auquel nous n’avons jamais pu rien faire. Cette formation nous permit à tous les trois d’échapper au maximum à cette mégère, bien que je l’aie eue sur le dos plus longtemps que mes deux frères. J’ai rencontré vers mes dix ans une camarade, parfaitement à sa place, là où je n’étais pas pleinement à la mienne, je le sentais déjà à l’époque : Illyana.
J’ai tenu bon toute ma formation, m’entraînant à la fois avec les armes et avec mon esprit. Mon pouvoir dans ma tête tourbillonnait, causait des problèmes, et il ne fut pas rare que je sois puni. Mon aîné me battait pour ça, quand ce n’était pas mon père. Cela fut une motivation supplémentaire pour apprendre rapidement à me contrôler, à contrôler les émotions que j’insufflais à autrui et à moi-même. Mais plus le temps passait au sein de ce milieu qui me rebutait, plus je me sentais mal, mal en moi-même, mal pour autrui. Tout cela passa quand je parvins enfin à définir comment m’insuffler les émotions qu’il me fallait, dont la motivation. Je me servis de ce sentiment afin de me booster durant toute ma formation, afin d’aller au bout, afin de faire de mieux en mieux. J’étais désormais conscient que ce qu’elle m’apporterait me serait utile toute ma vie durant. Arrivé à 18 ans, à la fin, où je devais faire le choix de devenir combattant, envers et contre tous, malgré l’avis des autres, malgré le regard de ma famille, de mes amis, je fis le choix opposé. Je ne voulais pas de cette vie, je ne voulais pas être comme mon père, comme mes frères, je ne voulais pas être ainsi, ce n’était pas une vie pour moi. C’est pour cela que je choisis de quitter les combattants, fiers de tout ce qu’ils m’avaient apporté. Je fus contraint de quitter ma famille, ma maison, mon quartier, et d’aller me réfugier en un lieu où ce choix était un peu mieux vu.
Les bas-quartiers me semblèrent un lieu de liberté. Je n’avais plus mon père sur le dos, plus mon frère non plus, je savais me battre, j’avais une meilleure maîtrise de mon esprit. Mais pas de lieu où habiter. Je fis tout pour m’intégrer. Et quand je dis tout, c’est tout, enfin presque. Je n’ai jamais tué, du moins pas directement. J’ai intégré un groupe de petites frappes, participé à leurs besognes, j’ai goûté à leurs produits, et ai adoré, même si cela me faisait perdre tout contrôle sur mon pouvoir. Je me suis mis à en vendre, je me suis mis à voler, à ne plus considérer la protection d’autrui, la propriété d’autrui comme une chose sacrée. Non, désormais, ma vie m’importait.
Cela dura quelques temps, quelques temps durant lesquels les petites frappes décidèrent également d’employer mon pouvoir comme une drogue, de me faire le vendre. Cela s’avérait plutôt lucratif après tout, la joie pure ne se trouve pas partout, ni la motivation. A nouveau, je me sentis exploité, plus à ma place, et je pris la décision de quitter tout cela, encore. Décision qui ne fut pas bien pris. Je fus passé à tabac, on me laissa pour mort dans une ruelle, où je fus recueilli pas des bons samaritain. Ils me soignèrent, m’aidèrent à me reconstruire. L’un d’entre eux me prit sous son aile, j’avais alors vingt-trois ans, et il me fit lire de nombreuses choses, il s’occupa de mon instruction mieux que personne ne l’avait jamais fait. Je commençais seulement à connaître la douceur, mais également à comprendre l’absurdité de ce monde. Tout cela me fit extrêmement mal, et quand je n’apprenais pas, quand je ne lisais pas ni rien, j’employais mon pouvoir afin de me rendre heureux et de ne plus penser à rien d’autre.
Aujourd’hui, j’ai un peu évolué. J’ai enfin repris ma vie en main, même si je me drogue encore à mon pouvoir, et d’autres substances, même si je traîne dans les bars, j’aide aussi autrui. D’abord ceux qui n’ont pas d’abris, ceux qui comme moi ont été mis au rebus. Mais j’ai également trouvé le moyen d’aider les Exilés, avec quelques personnes, grâce à quelques contacts, nous allons dehors, nous leur fournissons de la nourriture, de quoi survivre. Je me remets à vendre mon pouvoir, après tout, il faut bien gagner de l’argent, et cela aide autrui à se sentir bien, si la dose n’est pas trop forte et qu’ils supportent la descente.


crackle bones




Derrière l'écran
Pseudo : Lord Kinshan
Âge : 21 ans, car moi je le dis
Pays : France à vue de pif
Fréquence de connexion : Régulière normalement
Parlez nous de vous ! : Ben, y’a pas grand chose à dire. Lisez ma fiche, c’est un bon résumé. Razz
Comment êtes vous arrivé ici ? : Grâce à Angie
Commentaire sur le forum ? : L’est sympa.
Autre / demande particulière : Me tapez pas trop dessus siouplaît !
crackle bones


Dernière édition par Phineas Lloyd le Dim 25 Oct - 14:43, édité 1 fois
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Lieutenant

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Engun Oswell

Localisation : Somewhere only I know
Métier : Lieutenant -Instructeur Tivys
Humeur : Ya donut wanna know, pal
Crédits : CarrotCakeBandit sur DA & Angieladroguée


Feuille de personnage
Métier: Lieutenant
Âge : 21
Inventaire:

MessageSujet: Re: Phineas Lloyd, émoteur émotif   Sam 24 Oct - 19:37

Heey! :33 Tout d'abord bienvenue officiellement, je ne crois pas encore te l'avoir dis haha.

Comment dire que j'aime tout particulièrement ta fiche, ton personnage et surtout l'utilisation de son pouvoir. Je m'attendais à un truc un peu banal du genre gros névrosé qui est très triste de manipuler les gens nianiania et en fait il est juste superbe, alors chapeau/casquette bas(se)! 

Sinon, niveau présentation de fiche, tout est bon est respecté, juste un petit changement étrange au niveau des polices entre "l'intro" et le physique :33

Je te pré-valide  donc, le temps que miss Angie vienne te valider définitivement derrière : p
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Dresseuse

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Angie Aïel

Âge : 20
Localisation : Ville de Saester
Métier : Dresseuse
Crédits : selenada


Feuille de personnage
Métier: Dresseuse
Âge : 20 ans
Inventaire:

MessageSujet: Re: Phineas Lloyd, émoteur émotif   Sam 24 Oct - 22:34

Alooors !
Tout d'abord, re-bienvenue ! Voici les cookies tant attendus cookies

Ta fiche, est, comme je te l'avais dis, super géniale !
Non mais franchement. Déjà, le personnage. J'adore le pouvoir et ce que tu en as fais avec le métier (vous faites tous de supers assemblages wahou). Ensuite, j'apprécie le fait qu'il ait du tenter, chercher, faire demi-tour plusieurs fois pour trouver sa place... Et quelle place ! Tu es un marchand d'émotion, ce qui est classe, et ensuite, tu aides les exilés ce qui est super génial, original et intéressant dans le contexte de ce RPG.

BREF tu es validé avec enthousiasme !


Tu peux donc :
⊱ Chercher un partenaire de Rp sans tarder, le plus souvent cela se fait dans la section des Demandes de Rp mais un petit tour par la CB avec des cookies plein les bras est tout aussi efficace !
⊱ Tu peux créer également ton journal de bord dans cette section afin de laisser une trace de tes rp's, tes liens, tout ce qui te passe par la tête en rapport avec ton personnage.
⊱ N'hésite pas non plus à passer par la Zone Détente de temps en temps, il faut bien s'amuser un peu à côté !

Bon jeu hug

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Marchand

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Phineas Lloyd

Crédits : Mike Bierek


MessageSujet: Re: Phineas Lloyd, émoteur émotif   Dim 25 Oct - 14:42

Merci pour ces compliments et cette validation rapiiiide! :3
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MessageSujet: Re: Phineas Lloyd, émoteur émotif   

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